Lundi 25 janvier 2010
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20:57
Oui bon, j'avoue que c'est ptêtre pas un titre très malin, mais vous comprendrez bien plus tard qu'il est plutôt adapté à ce petit billet aux saveurs d'Italie.

Pour la deuxième fois en un an après Barcelone, on a donc pris la direction de l'aéroport de "Paris" Beauvais (Mouahahah), le sourire aux babines et les sacs chargés du juste nécessaire (j'ai été impressionné par les progrès en la matière de Mlle Opposs').
On arrive une bonne heure en avance (ouais on était pressé pressé!) et là on se dirige vers les portiques de sécurité. Comme des fleurs, la démarche assurée, on passe la sécurité quand BEEP BEEP BEEP un des sacs qu'on avait embarqué se met à jouer des claquettes.
Grosse groutte de sueur dans le dos, petit regard interrogateur entre Emi et moi et après quelque fouille poussée du sac incriminé, on retrouve le coupable, un magnifique Laguiole avec une lame de la taille d'un poignard.
Ca nous apprendra à se faire prêter un sac au dernier moment sans le vérifier : Et hop le couteau poubelle.
Ensuite? de l'enchantement, une ville agréable à l'ambiance inévitablement méditerranéenne et à l'architecture si représentative du poids de ses années qu'on a l'impression de déambuler dans les couloirs du temps.

Mais tout ça vous pourrez le voir prochainement sur notre site de globe-trotteurs dès que j'aurai pris mon courage à deux mains pour la page de présentation...
Donc plutôt que de vous parler de monuments et de vous montrer les quelques clichés immortalisant notre séjour, je vais vous conter l'histoire d'unCon Coq qui avait de voler dans les
plumes d'un surricate.
Au cours d'une pause bien méritée juste avant notre départ, on a décidé de se faire un (petit) plaisir sucré dans une gelateria à la créativité débordante.
Puis, avant de nous lancer dans le retour (marche jusqu'à la gare, Bus, Avion, voiture...), Emi décida de prendre ses précautions en rejoignant les commodités de la boutique.
Quelquesheures minutes passent, et je commence à entendre le ton monter derrière moi. Je jette un coup d'oeil et aperçois un Carabinieri en pleine discussion animée avec une autre
personne tout près des toilettes.
Pas plus étonné que ça, je me dis que peut-être il suivait un mec qui s'est introduit dans les toilettes et que du coup il attend qu'il sorte.
Le ton monte encore d'un cran et ce dernier se met carrément à tambouriner à une porte des WC.
Ce que je ne savais pas à ce moment là, c'est qu'il n'y avait qu'une seule porte dans les toilettes.
Quelques secondes plus tard, je vois mon oppossum toutes griffes dehors échanger quelques mots (et c'est là que le fameux Va FanCulo est balancé par monsieur) avec celui qui avait pris son uniforme pour une Carte Privilège WC.
Comprenant peu à peu ce qui se passe (ouais y me faut du temps, maiiiiis!), je me lève, demande à Emi ce qui s'est passé et elle me répond que le gendarme local l'avait pressée à sortir des WC mais surtout l'avait insultée à sa sortie.
** MODE j'enlève mon cerveau et je bombe le torse ON**
Je vais voir le personnel de la glacerie, leur explique en anglais (la classe!) avec le peu de vocabulaire que j'ai (moins la classe!) et m'en vais me poster devant les WC où par la même occasion j'en profite pour incendier le mec avec qui le flic discutait... ce dernier n'était pas dans l'histoire hum...
L'idiot en bleu sort, et là je lui saute à la gorge verbalement, oubliant qu'on n'est pas en France, et surtout qu'on est à 2h de reprendre l'avion.
Je le pourris, lui dis qu'il n'a pas à insulter les personnes de cette manière, que son uniforme ne lui confère aucun droit dans cette situation.
Il répond dans un anglais pire que le mien (HAHAHA c'est toujours ça de gagné) que les gens aux toilettes doivent se dépêcher blabla, qu'on aurait dû aller à l'hotel bref que des justifications plus mauvaises les unes que les autres.
Je continue à dénoncer sa conduite quand, se dirigeant vers la sortie, il me fait signe de le suivre tout en remettant ses petits gants de couir!
Je commence à prendre mes affaires et à le suivre quand la sagesse féminine me rappelle l'échéance de notre départ et la mafiosité des autorités locales.
Prenant en considération ces remarques fort pertinentes, je réfléchis 2 secondes ... 1 seconde (2 c'était trop..) et propose alors qu'on aille faire un compte-rendu au chef d'unité (sur la petite place bien peuplée juste à côté) du monsieur qui doit pas avoir beaucoup d'années de service derrière lui.
Et là bingo, lorsque je suggère au flic de me suivre pour parler avec son chef, il se met à ralentir puis arrête de nous coller.
Du coup on trace tout droit, on passe la petite place et on enchaîne dans... une ruelle minuscule, bardée d'escaliers, et totalement déserte.
On commence à grimper quand on entend tout à coup des bottes résonner derrière nous sur un rythme assez speed.
On se retourne et on découvre sans surprise notre ami non pas venu nous demander notre adresse mail pour envoyer des photos, mais rouge de colère et hurlant de nous arrêter.
S'ensuivront quelques phrases que Benoît XVI n'aurait pas approuvées, mais surtout quelques mots bien placés pour lui rappeler que la scène avait été vue et entendue par un public nombreux et que ses supérieurs ne seraient pas forcément contents du sort réservé à des touristes français qui n'avaient créé aucun problème.
Bon, on était quand même bien content quand on l'a vu s'en retourner, parce qu'on ne saura jamais ce qu'il serait arrivé s'il s'était mis à cogner -_-
Bref, le retour s'est donc fait avec les nerfs bien à vif et un goût amer pour cette fin de séjour.
Mais finalement, ça aura été le seul point noir sur ces 3 jours (avec le coup de la basilique StPierre fermée le week-end).
Pour la deuxième fois en un an après Barcelone, on a donc pris la direction de l'aéroport de "Paris" Beauvais (Mouahahah), le sourire aux babines et les sacs chargés du juste nécessaire (j'ai été impressionné par les progrès en la matière de Mlle Opposs').
On arrive une bonne heure en avance (ouais on était pressé pressé!) et là on se dirige vers les portiques de sécurité. Comme des fleurs, la démarche assurée, on passe la sécurité quand BEEP BEEP BEEP un des sacs qu'on avait embarqué se met à jouer des claquettes.
Grosse groutte de sueur dans le dos, petit regard interrogateur entre Emi et moi et après quelque fouille poussée du sac incriminé, on retrouve le coupable, un magnifique Laguiole avec une lame de la taille d'un poignard.
Ca nous apprendra à se faire prêter un sac au dernier moment sans le vérifier : Et hop le couteau poubelle.
Ensuite? de l'enchantement, une ville agréable à l'ambiance inévitablement méditerranéenne et à l'architecture si représentative du poids de ses années qu'on a l'impression de déambuler dans les couloirs du temps.
Mais tout ça vous pourrez le voir prochainement sur notre site de globe-trotteurs dès que j'aurai pris mon courage à deux mains pour la page de présentation...
Donc plutôt que de vous parler de monuments et de vous montrer les quelques clichés immortalisant notre séjour, je vais vous conter l'histoire d'un
Au cours d'une pause bien méritée juste avant notre départ, on a décidé de se faire un (petit) plaisir sucré dans une gelateria à la créativité débordante.
Puis, avant de nous lancer dans le retour (marche jusqu'à la gare, Bus, Avion, voiture...), Emi décida de prendre ses précautions en rejoignant les commodités de la boutique.
Quelques
Pas plus étonné que ça, je me dis que peut-être il suivait un mec qui s'est introduit dans les toilettes et que du coup il attend qu'il sorte.
Le ton monte encore d'un cran et ce dernier se met carrément à tambouriner à une porte des WC.
Ce que je ne savais pas à ce moment là, c'est qu'il n'y avait qu'une seule porte dans les toilettes.
Quelques secondes plus tard, je vois mon oppossum toutes griffes dehors échanger quelques mots (et c'est là que le fameux Va FanCulo est balancé par monsieur) avec celui qui avait pris son uniforme pour une Carte Privilège WC.
Comprenant peu à peu ce qui se passe (ouais y me faut du temps, maiiiiis!), je me lève, demande à Emi ce qui s'est passé et elle me répond que le gendarme local l'avait pressée à sortir des WC mais surtout l'avait insultée à sa sortie.
** MODE j'enlève mon cerveau et je bombe le torse ON**
Je vais voir le personnel de la glacerie, leur explique en anglais (la classe!) avec le peu de vocabulaire que j'ai (moins la classe!) et m'en vais me poster devant les WC où par la même occasion j'en profite pour incendier le mec avec qui le flic discutait... ce dernier n'était pas dans l'histoire hum...
L'idiot en bleu sort, et là je lui saute à la gorge verbalement, oubliant qu'on n'est pas en France, et surtout qu'on est à 2h de reprendre l'avion.
Je le pourris, lui dis qu'il n'a pas à insulter les personnes de cette manière, que son uniforme ne lui confère aucun droit dans cette situation.
Il répond dans un anglais pire que le mien (HAHAHA c'est toujours ça de gagné) que les gens aux toilettes doivent se dépêcher blabla, qu'on aurait dû aller à l'hotel bref que des justifications plus mauvaises les unes que les autres.
Je continue à dénoncer sa conduite quand, se dirigeant vers la sortie, il me fait signe de le suivre tout en remettant ses petits gants de couir!
Je commence à prendre mes affaires et à le suivre quand la sagesse féminine me rappelle l'échéance de notre départ et la mafiosité des autorités locales.
Prenant en considération ces remarques fort pertinentes, je réfléchis 2 secondes ... 1 seconde (2 c'était trop..) et propose alors qu'on aille faire un compte-rendu au chef d'unité (sur la petite place bien peuplée juste à côté) du monsieur qui doit pas avoir beaucoup d'années de service derrière lui.
Et là bingo, lorsque je suggère au flic de me suivre pour parler avec son chef, il se met à ralentir puis arrête de nous coller.
Du coup on trace tout droit, on passe la petite place et on enchaîne dans... une ruelle minuscule, bardée d'escaliers, et totalement déserte.
On commence à grimper quand on entend tout à coup des bottes résonner derrière nous sur un rythme assez speed.
On se retourne et on découvre sans surprise notre ami non pas venu nous demander notre adresse mail pour envoyer des photos, mais rouge de colère et hurlant de nous arrêter.
S'ensuivront quelques phrases que Benoît XVI n'aurait pas approuvées, mais surtout quelques mots bien placés pour lui rappeler que la scène avait été vue et entendue par un public nombreux et que ses supérieurs ne seraient pas forcément contents du sort réservé à des touristes français qui n'avaient créé aucun problème.
Bon, on était quand même bien content quand on l'a vu s'en retourner, parce qu'on ne saura jamais ce qu'il serait arrivé s'il s'était mis à cogner -_-
Bref, le retour s'est donc fait avec les nerfs bien à vif et un goût amer pour cette fin de séjour.
Mais finalement, ça aura été le seul point noir sur ces 3 jours (avec le coup de la basilique StPierre fermée le week-end).

Et histoire de garder le meilleur pour la fin..